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COMMEMORATION

LIENS

Baba Taher Oryan

Baba Taher Oryan

 
 

Baba Taher, surnommé Oryan « nu » est le grand soufi et poète iranien de 5eme siècle Hijri (11eme siècle). Il est né et enterré à Hamedan. Il a été contemporain de Sultan Toghrul Beg Saljuki (1038-1036), et comme Ravandi le met à son Rahatos-sodur, ils ont eu une rencontre à Hamadan :

« J’ai entendu parler comme Toghrul Beg vint à Hamadan, il y avait trois cheikhs. Baba Taher, Baba Ja’far et cheik Hamsha. Il y a une montagne à Hamadan qu’on l’appelle Khezr. Ils y étaient debout tout les trois. Sultan les a vu. Il arrêta le cortège de l’armée, et avec Vizir Abu Nasr al Kandari il vin près d’eux. Il baisa ses mains. Baba Tahir a été un peu passionné. Lui a dit: Turque ! Que vas-tu faire avec le peuple de Dieu? Sultan a dit : ce que tu m’ordonnes. Baba Taher a récité une phrase (ayat) du Coran qui dis: Dieu vous ordonne d’être juste et bienfaisant. Sultan Toghrul Beg pleura et dit je ferais le même. Baba Taher portait à son doigt comme une bague, l’anneau du bec du tuyau d’une aiguière brisée avec lequel il faisait ses ablutions depuis des années. Il l’a fait sorti de son doigt et l’a mit au doigt de Sultan Toghrul Beg, et lui dit: j’ai mis tout univers dans ta main comme ce cercle. Sois juste. Sultan gardait toujours ce cercle parmi ses talismans et amulettes et chaque fois qu’il allait a bataille il l’a portait sur le doigt. »

Son livre Esharat, comprenant ses aphorismes propre a lui est ecrit en arabe.
Les Dobeyties (ou quatrains composés de deux distiques) de Baba Taher sont très beaux, impressionnants et populaires, qui reflétent tout les, mysticiques, est amoureux de Baba Taher. Ses Dobeyties ont éte chantes à l'origine aux dialectes de Pahlavi, de lurish, Kurdes et ont pris leur forme actuelle au cours du temps.

یکی برزیگری نالون در این دشت
به آب دیدگون آلاله می کشت
همی کشت و همی گفت ای دریغا
که باید کشتن و هشتن در این دشت

J’ai vu un fermier dans ce plateau
Qui plantait d’anémone dans ce plateau
Il pleurait: Hélas, on doit laisser
Tout ce qu’on cultivait dans ce plateau

ز دست دیده و دل هر دو فریاد
که هرچه دیده بیند دل کند یاد
بسازم خنجری نیشش ز فولاد
زنم بردیده تا دل گردد آزاد
O justice des yeux et bien du coeur
Tous ce que je vois, les désire le cœur
Je fais une épée d’acier pointu
Je surine mon oeil pour calmer mon cœur
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
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