Centre Culturel d’Iran à Paris|فارسي|French
COMMEMORATION

LIENS

Khaghani Shervani
Afzal-ed din Ibrahim, Badil ibn Ali Khaghani Shervani Haghayeghi, dite Hassan-ol Ajam est l’un des plus grands poètes iraniens. Son père a été un charpentier, et sa mère a été une chrétienne convertie à l’islam. Khaghani apprit les sciences littéraires et des techniques poétiques de son oncle Kafiy-ad Din Omar ibn Osman qui a été un médecin philosophe, ainsi que chez d’Abol Ala Ganjavi, un des grands poètes de la cour de Shervan Shah, qui lui a demandé de changer son surnom de Hghayeghi a Shervani a l’honneur de Shervan Shah. Khaghani aussi devint, comme son maître le poète officiel de la court Shervan Shah et bientôt son poète préféré à cause de son aptitude remarquable. Il est allé deux fois a la Mecque et il restait une fois emprisonne. A son voyage à Bagdad, il a visita le palais de Ctésiphon, ville antique sur Tigre, fondé par des Parthes et Palais de Chosroes à l’époque des sassanide et il chanta Son élégie éloquente et célèbre sur le palais Ctésiphon. هان ای دل عبرت بین از دیده نظر کن هان ایوان مدائن را آیینه عبرت دان یک ره ز ره دجله منزل به مداین کن وز دیده دوم دجله بر خاک مداین ران Oh toi, mon cœur, regard à l’arc du Ctésiphon C’est le miroir du destin, si tu regard le Ctésiphon Une fois prend de Diyala, t’installe toi au Ctésiphon Et puis pleur comme Diyala a ce qui se passa au Ctésiphon Ce poème talentueux et éloquent, a été très renommé de son vivant, et il avait des relations plus ou moins amicale avec ses poètes contemporains. Avec Rashid Vatvat, ils ont commencé par louanger l’un et l’autre, et ils ont fini par satiriser. Entre lui et Nezami Ganjavi, il y avait des liens d’amitié très forts. Nezami était son ami proche, et après la mort de lui, il a chante cette élégie célèbre: همی گفتم که خاقانی دریغا گوی من باشد دریغا من شدم آخر دریغاگوی خاقانی Je désirais qu’il me précède de dire « Hélas » après la mort de son ami « Hélas ! Hélas ! » C’est moi qui dise « Hélas ! Hélas ! », Après la mort de Khaghani Khaghani est sans doutes un des plus grands chanteur de qasidas .Il est célèbre pour sa puissance de pensée et son habilite de réunir des la chaîne de poème, et sa créer des nouveaux teneurs poétiques et des sens sans précédent et sa faculté de profiter de toute ses connaissance scientifiques et légendaires. Il chante de la nature, du feu, de l’aube, du printemps, de l’automne, du lever du soleil. Ses expressions et combinaisons comme « L’élixir le don de parole » pour son « poème », « Deux gamins Hindoues » pour les « pupilles », « Trois trésors de l’âme » pour « trois facultés de la réflexion, l’imagination et le mémoire », « Le berceau des yeux » pour « la cavité de l’œil »,… sont sans précédant en persan. sont composées d’une manière très compliquée qui exige l’interprétation pour être perçus. Comme la plupart des poètes de son époque il avait une tendance d’arranger ses poèmes avec des traditions religieuses, et de des serments, et en ce point de vue il essaye de succéder Sanayi Ghaznavi et il se présente même comme le remplaçant veritable de Sanayi. Sauf son Divan (Recueille de poèmes) comprenant les élégies, les sonnets et les mélodies, il a composé un Masnavi (poème dont les vers on deux a deux une rime) sous le titre Tohfat-ol Eraghin (Don apporté d’Irak) qui a ete son journal de son premier voyage a l’Irak. Ce grand poète a été emprisonné par Shervan Shah en 569 Hijri (1173 apr.JC), il a subit la souffrance de la perte de son fils en 571 Hijri (1175 apr. JC), et à la fin de sa vie, après avoir endure d’autres malheurs et afflictions, il a préféré de se retirer à la solitude à Tabriz, où il est dépassé et enterré a Maghbarat-o Sho’ara (cimetière des poètes) de Sorkhab en 595 Hijri (1198 apr.JC).
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