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EXPOSITION DE PENTURES ET SCULPTURES

l’artiste-plasticien iranien Chahab met en relation l’Orient et l’Afrique

Au travers des peintures et sculptures, l’artiste-plasticien iranien Chahab met en relation l’Orient et l’Afrique dans son exposition intitulée « Quand l’Orient chante l’Afrique ». L’exposition est à voir jusqu’au 18 mars à la Galerie Arte, Immeuble Lahad Mbacké, Avenue Abdoulaye Fadiga, près siège Bceao, Dakar centre-ville.
Un doux parfum d’Orient flotte à la Galerie Arte. Entre imaginaires et imageries, l’artiste plasticien iranien Chahab expose pour la première fois sur le continent sous le thème « Quand l’Orient chante l’Afrique ». Les créations résultent d’une résidence artistique à Saint-Louis. Ouverte depuis hier, l’exposition est à voir jusqu’au 18 mars à l’Immeuble Lahad Mbacké, Avenue Abdoulaye Fadiga, près siège Bceao, Dakar centre-ville.
En franchissant la porte de la galerie, une sculpture en bois aux allures de totem ne manque pas de surprendre agréablement une visiteuse. Elle en est bouche bée. Le processus de création est simple et ingénieux. Chahab a récupéré des fragments de pirogue qu’il a un peu retravaillés. A l’arrivée, c’est un résultat inattendu qui fait la fierté de l’artiste. Sur les côtés de la sculpture émergent une silhouette de femme qui porte un enfant, un baobab, un masque. Imaginaires et imageries apparaissent.
Réminiscences
« Ce sont des éléments qui renvoient à la société sénégalaise », a expliqué Chahab qui a ajouté quelques mots fétiches en persan sur sa création. Par endroit, un éclat de lumière vient dynamiser la sculpture teintée d’un bleu azur sur un cordage rafistolé et des tissus torsadés. « L’Orient et l’Afrique se retrouvent », se réjouit Chahab saluant l’apport, combien important, du continent noir à la création contemporaine.
En promenant son regard sur les tableaux, le visiteur tombe sous le charme de la finesse des peintures de l’artiste iranien.
Il est à la fois peintre, graveur, céramiste, sculpteur. Poussières, minéraux, acrylique, pigments d’Orient et d’Afrique s’invitent dans une belle alchimie sur la toile de Chahab. « Il réalise enfin un rêve, celui de la rencontre de ces continents à travers son œuvre. Inspiré par la vue qu’il a de son atelier éphémère donnant vue sur le fleuve Sénégal, il extériorise ses émotions, bercé par les quatrains du poète Omar Khayyâm, et se rappelle son enfance », se félicite Joëlle le Bussy, directrice de la Galerie Arte.
Pour elle, « cette exposition est un voyage au Sénégal vu à travers l’univers de Chahab où se conjuguent les réminiscences de sa culture persane avec sa découverte du continent africain ». Sur ce registre, l’Iranien qui s’est beaucoup illustré au travers de l’art rupestre et abstrait a confié : « En tant qu’Oriental, je peux mieux sentir l’esprit africain avec deux thématiques portant sur la croyance et la vie quotidienne. J’ai suivi en captant la profondeur des choses. Je me redécouvre avec de nouvelles expériences ». D’où cette envie de revenir au Sénégal dans le cadre de la prochaine biennale de Dakar.
Au regard de la curatrice Salimata Diop, « pour Chahab, le cours d’une vie n’est pas à enfermer dans une chronologie linéaire. Son propre détour africain est, en réalité, la réalisation d’un rêve et certainement la reconnaissance de quelque chose qui a toujours été là, en lui ». Elle pousse son analyse : « Sa palette en est la preuve. Dans ses pigments bleu intense, ne reconnaît-on pas le fleuve, la mer, le ciel de Saint-Louis ? Sa palette, c’est aussi la poussière et le sable ; en déclinant les jaunes opulents, les oranges, les pourpres et les marrons chauds, l’artiste célèbre la terre. »
Toute éblouie devant autant d’esthétisme, la curatrice soutient : « Des tableaux de Chahab émergent également des formes magiques : poèmes calligraphiés, dessins chargés de sens. Leurs couleurs argentées reflètent la lumière, qui se reflète à son tour dans nos yeux ».
Ainsi, a estimé S. Diop, voyager dans l’univers de l’artiste, c’est découvrir et redécouvrir, au sein d’une même œuvre, les traces de son Orient natal, les couleurs de son parcours, la terre rouge et le sable jaune du Sénégal, sous un bleu luminescent.
L’exposition « Quand l’Orient chante l’Afrique » est à voir jusqu’au 18 mars à la Galerie Arte de Dakar.
E. Massiga FAYE
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